Taiwan a signé le 11 décembre, à Shenzhen, en Chine, un mémorandum d’entente portant sur un don de 650 000 dollars américains au Secrétariat de la Coopération économique en Asie-Pacifique (APEC), réaffirmant ainsi son engagement en faveur du développement régional, selon le ministère des Affaires étrangères.
Ce mémorandum a été signé, au nom du gouvernement, par Jonathan Sun [孫儉元], directeur général du département des organisations internationales du ministère des Affaires étrangères, et par Eduardo Pedrosa, directeur général du Secrétariat de l’APEC.
Jonathan Sun a signé l’accord lors d’une réunion informelle de hauts fonctionnaires dans cette ville chinoise qui accueillera en novembre 2026 le sommet des dirigeants de l’APEC.
Dans son discours, indique le ministère des Affaires étrangères, il a déclaré que depuis son adhésion à l’APEC en 1991, Taiwan avait apporté une contribution substantielle par le biais de dons et de l’organisation d’événements, ajoutant que le pays continuerait de collaborer avec les autres économies membres pour renforcer la prospérité régionale.
En réponse, Eduardo Pedrosa a affirmé que les contributions et la participation de Taiwan avaient non seulement permis au secrétariat de progresser dans ses travaux, mais avaient également profité aux populations de toute la région Asie-Pacifique grâce au renforcement des capacités, ajoute le ministère.
Aux termes du protocole d’accord, les fonds seront alloués au Sous-Fonds pour la sécurité humaine, créé à l’initiative de Taiwan en 2006 ; au Sous-Fonds Femmes et Economie, mis en place conjointement par Taiwan, l’Australie et les Etats-Unis il y a dix ans ; et à l’Unité de soutien aux politiques, indique le ministère.
L’APEC est l’une des organisations intergouvernementales les plus importantes auxquelles Taiwan participe. Des représentants de plus de 40 agences gouvernementales assistent à des forums de l’APEC et plus de 30 conférences et événements liés à l’APEC sont organisés chaque année à Taiwan. Le gouvernement s’est engagé à continuer d’accroître la visibilité et l’influence du pays grâce à des efforts concertés des secteurs public et privé, explique le ministère des Affaires étrangères.